Du silence, il me faut encore un peu de silence...
Alors l'absence est la seule crique qui m'en offre un peu...

J'entends le roulement des vagues, caresse des yeux la flamboyante écume qui les borde.

Dans le vent se love le silence, il me faut le boire pour pour mieux apaiser la terrible douleur qui m'use le cœur.

Demain, dans sa folle robe de printemps, sera plus beau... mais pour ce matin, c'est la pluie qui voile mon regard.