pluie la nuit

Voilà le vent
Voilà la pluie
La fuite du temps
Le début de la nuit.

Voilà la tempête
Voilà la vie engloutie
Je referme la fenêtre
La faucheuse t’a cueilli.

Geste noir dans le soir…

Je garde en moi ton sourire éclairé de l’homme généreux, ta voix légère du bon sens, ton sens aigu de la dérision, l’odeur des bouffis chaque 14 juillet… Ce soir, j’ai le cœur serré.

Va, l’ami, cette paix
Tu ne l’a que trop mérité.