Dans son élégance aérienne,
sous un mince filet de soleil tardif,
l’épi danse en équilibre dans l’air que le vent touche à peine.

orge

C’est là que se pose la magie du jour, au cœur de ce mouvement, à deux doigts de l’oisiveté estivale.
Il est mûr. Sa tête ploie, remercie la magie du travail de l’homme. L’homme qui laboure, sème, récolte et préserve le lien ténu qui nous attache à la terre.

Mon cœur est séduit et cède à la beauté de l’instant.